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  • Yuri Buenaventura, grand ami de La Peña, fête ses trente ans de carrière avec son nouvel album, ‘Manigua’

 

 

 

 

 

 

 

  • manigua 1Yuri Buenaventura, l’artiste colombien le plus parisien, a très récemment lancé son dernier disque en Colombie, ‘Manigua’, épaulé par l’Orchestre symphonique de son pays d’origine.

 

  •  D’après lui, cette œuvre est une exploration artistique de sa région : en effet,  il plonge  dans ses racines culturelles les plus secrètes et sa musique en ressort enrichie de résonances profondes, multiples. Pour commencer, il explique le sens qui pour lui possède le  mot manigua : « C’est la zone de la jungle où personne ne peut y aller. C’est là qui naissent les mythes de la région du Pacifique et pour moi c’est le point de départ de   mes chansons. Etant donné que  j’habite à Paris, j’ai souhaité établir une connexion entre le lyrisme européen, le tambour et les sonorités du Pacifique ».

 

  • manigua 2Avant tout, ce travail, qui marque ses trente ans de carrière, est une recherche sur le voyage des percussions africaines à travers les régions colombiennes du Pacifique et de la Caraïbe. En même temps, le chanteur explore  la fusion de ces rythmes ancestraux  et de  la musique et le lyrisme européens.

 

  • Yuri  Buenaventura  -de son vrai nom Bedoya Giraldo-  a composé pour cette occasion 12  chansons. Il a ajouté ses versions salsa de trois morceaux européens célèbres : ‘Ne me quitte pas’ (Jacques Brel), ‘Je l’aime à mourir’ (Francis Cabrel) et  ‘Ho capito che ti amo’, titre chanté par Nicola di Bari.

 

  • manigua 3Cet opus a été possible grâce à une invitation du Ministère colombien de la culture et déjà une tournée aux Etats-Unis (New-York et Washington) se profile à l’horizon.



 

 

 

 

 

 

 

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