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Après une année en tournée en Amérique latine et aux Etats-Unis, le grand sonero panaméen Azuquita est à nouveau parmi nous. A l’occasion de la fête d’anniversaire de La Peña, nous avons parlé avec lui. Il nous a livré un récit savoureux, chargé d’anecdotes, sur son séjour à Puerto Rico et ses projets.

Azuquita, vous étiez où ?

azuquita1_1Je suis resté un bon moment à Puerto Rico, où j’ai participé au concert en hommage à José Alberto El Canario, aux côtés d’Andy Montañez, Luisito Carrión et Gilberto Santa Rosa, entre autres. Il ne faut pas oublier que Puerto Rico est très riche musicalement et que dans cet endroit merveilleux il y a beaucoup de concerts. Toujours. C’est l’île de la salsa ! C’est pour cette raison que j’y suis resté plusieurs mois. Par la suite, je me suis produit au Panamá, mon pays d’origine, au moment du carnaval; après j’ai voyagé à New York et à Los Angeles, où je monterai à nouveau sur scène dans quelques mois.

Des projets de CD ?

Là-bas, j’ai travaillé sur un nouvel album, « Dios, música y amor ». Il est prêt et doit sortir bientôt, à mon retour à Puerto Rico. Vous savez, pour exister il faut absolument lancer un nouvel album. Dans le cas contraire, vous n’êtes plus en haut de l’affiche.

Y-a-t-il un single ?

Oui, et il est en train de passer presque en boucle sur des radios très connues à Puerto Rico. Il s’appelle aussi « Dios, música y amor », comme l’album. C’est d’un compositeur portoricain, Peter Velásquez, qui travaille aussi pour Gran Combo. C’est une super salsa !

Parlez-nous un peu de votre CD

Ce sont treize titres, dont quelques uns font partie de productions précédentes. Parmi eux, on peut citer « Colombia, quiero saber la verdad », composé par moi-même ; « La mujer celosa », une chanson de mon CD avec Papo Lucca ; « Sembrados de placer », un morceau très bien accueilli en Colombie et au Pérou ; « El poeta lloró » qui, pour moi, est une sorte d’hymne, et de surcroît cette chanson a été l’une des premières ballades en rythme de salsa ; il y a aussi « Xiomara » et « Nacidos para cantar », un morceau chanté en compagnie de l’orchestre Guayacán.

Et des chansons nouvelles ?

J’ai enregistré « El reggaeton de Azuquita », du compositeur cubain Carlos Fabre. Maintenant, on ne pourra pas dire que je suis resté en dehors des tendances actuelles de la musique. L’album inclut aussi la chanson « El pretendiente de amor » ; elle est plutôt ancienne mais n’avait jamais été éditée.

Est-ce que la piraterie sur internet vous pose des problèmes ?

Oui, en effet. Souvent la piraterie rend la situation difficile. Mais il faut s’accrocher.

N’avez-vous pas l’intention de prendre la retraite ?

Dieu est le seul à pouvoir en décider.

 

 

Après une année en tournée en Amérique latine et aux Etats-Unis, le grand sonero panaméen Azuquita est à nouveau parmi nous.  A  l’occasion de la fête d’anniversaire de La Peña, nous avons parlé avec lui. Il nous a livré un récit savoureux, chargé d’anecdotes, sur  son séjour à Puerto Rico et ses projets.
Azuquita, vous étiez où ?
Je suis resté un bon moment à Puerto Rico, où j’ai participé au concert en hommage à José Alberto El Canario, aux côtés d’Andy Montañez, Luisito Carrión et Gilberto Santa Rosa, entre autres.  Il ne faut pas oublier que Puerto Rico est très riche musicalement et que dans cet endroit merveilleux il y a beaucoup de concerts. Toujours. C’est l’île de la salsa ! C’est pour cette raison que j’y suis resté  plusieurs mois. Par la suite, je me suis produit au Panamá, mon pays d’origine, au moment du carnaval; après j’ai voyagé à New York et à Los Angeles, où je monterai  à nouveau sur scène dans quelques mois.
Des projets de CD ?
Là-bas, j’ai travaillé sur un nouvel album, « Dios, música y amor ». Il est prêt et doit sortir bientôt, à mon retour à Puerto Rico. Vous savez, pour exister il faut absolument lancer un nouvel album. Dans le cas contraire, vous n’êtes plus  en haut de l’affiche.
Y-a-t-il un single ?
Oui, et il est en train de passer presque en boucle sur des radios très connues à Puerto Rico. Il s’appelle aussi « Dios, música y amor », comme l’album. C’est d’un compositeur  portoricain, Peter Velásquez, qui travaille aussi pour Gran Combo. C’est une super salsa !
Parlez-nous un peu de votre CD
Ce sont treize titres, dont quelques uns font partie de productions précédentes. Parmi eux, on peut citer « Colombia, quiero saber la verdad », composé par moi-même ; « La mujer celosa », une chanson de mon CD avec Papo Lucca ; « Sembrados de placer », un morceau très bien accueilli en Colombie et au Pérou ; « El poeta lloró » qui, pour moi, est une sorte d’hymne, et de surcroît cette chanson a été l’une des premières ballades en rythme de salsa ; il y a aussi « Xiomara » et « Nacidos para cantar », un morceau chanté en compagnie de l’orchestre Guayacán.
Et des chansons nouvelles ?
J’ai enregistré « El reggaeton de Azuquita », du compositeur cubain Carlos Fabre. Maintenant, on ne pourra pas dire que je suis resté en dehors des tendances actuelles de la musique.   L’album inclut aussi la chanson « El pretendiente de amor » ; elle est plutôt ancienne mais n’avait jamais  été éditée.
Est-ce que la piraterie sur internet vous pose des problèmes ?
Oui, en effet. Souvent la piraterie  rend la situation difficile. Mais il faut s’accrocher.
N’avez-vous pas l’intention de prendre la retraite ?
Dieu est le seul à pouvoir en décider.
 
 
 
 
 
 
 

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