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Comme prévu,   le salsero Gabino Pampini nous a fait le plaisir de venir  à La Peña Saint Germain le vendredi 29 novembre et il nous a fait un super show case. Ça a été un moment exceptionnel  pour ceux  qui ont choisi de passer  leur soirée  en notre compagnie : Gabino a chanté, dédicacé ses disques, signé des autographes…   

Notre ami est resté jusqu’ à tard dans la nuit à La Peña.  Nous en avons profité pour parler longuement avec lui sur sa carrière et sa musique.

 

pampini 2Gabino, vous avez derrière vous une longue carrière. Quels ont été les moments les plus marquants dans ce riche parcours professionnel ?

Je ne peux pas choisir un moment en particulier et dire ‘celui-là a été le plus important’. J’ai toujours estimé que toutes les étapes de ma carrière ont été importantes.

Vous êtes Panaméen mais vous êtes basé en Colombie depuis un certain temps. Qu’est ce que vous attire dans ce pays ?

Ecoutez, j’ai beaucoup voyagé, mais dès que j’ai mis mes pieds  en Colombie, ce pays m’a charmé. Ses gens, son climat, ses paysages m’ont énormément  plu. A partir de ce moment, je me suis dit qu’un jour je m’installerais en Colombie. Et voilà, c’est fait. Et je ne changerais ce pays pour aucun autre. Pour rien au monde !

Mis à part le charme particulier de la Colombie,  y a-t-il quelque chose  d’autre qui motive votre amour pour ce pays ?

Lorsque j’ai lancé il y a environ quarante ans  le titre ‘La luna y el toro’, il a été particulièrement bien accueilli en Colombie.  Et là-bas il est tout de suite devenu un super tube.  J’en  suis très reconnaissant. Mon gratitude vis-à-vis du  public colombien est immense.

pampini 3D’un autre côté, en m’installant en Colombie je n’étais pas très dépaysé, par rapport  au Panama, mon pays d’origine, car au fond  ces deux pays  se ressemblent  beaucoup.  Même leur musique est semblable, et la musique est un sujet auquel je suis très sensible. 

Comment exprimez-vous vos sentiments vis-à-vis de votre pays d’accueil ?

C’est très simple : en musique !  J’ai écrit une chanson intitulée ‘Mi segunda tierra’, dédiée à la Colombie. Par ailleurs, je me suis marié à une Colombienne de Medellin, la  ville où j’habite.

Vous avez enregistré beaucoup de disques. Parlez-nous un peu du dernier en date.

Il s’appelle ‘Gabino Pampini, talento natural’. ‘Cabanga’ est le single de promotion de cette production.   Le mot ‘cabanga’ en Amérique centrale, au Panama, veut dire chagrin d’amour.

pampini 4Il faut dire que dans cet album je fais une incursion dans l’univers du reggaeton, du hip hop.  Le but de cette ‘nouveauté’ est d’attirer un public plus jeune. On pourrait dire qu’il s’agit d’un autre visage de Gabino Pampini. A vrai dire, ça a plu à la jeunesse. Par ailleurs, je ne veux  pas me limiter à la salsa. J’aime l’expérimentation.

Et la musique romantique ?

Ah, j’aime beaucoup le boléro.  Je chante mes propres compositions  romantiques mais aussi celles de Manzanero, de Tito Rodríguez ou encore de Vitín Avilés, entre autres auteurs.

On a dit de moi que je suis un artiste  très versatile. En tout cas, c’est qui est important c'est de vivre la musique, la sentir. Donc s’il faut pleurer lorsque je chante, je pleure.

Quant à votre salsa, comment la définiriez-vous ?

Mon style est semblable à celui du grand Ismael Rivera. Enfant, j’adorais chanter les chansons de Miranda. Il a beaucoup influencé mon travail, il l’a vraiment marqué. Et même le timbre de ma voix est proche de celui d’Ismael.

 

 

 

 

 

 

 

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