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José Bello

josebello_home_ptIl prépare en Colombie un album pour son 25ème anniversaire dans la chanson, avec des musiciens et des arrangeurs colombiens



Rencontre avec José Bello

José, vous êtes né en République Dominicaine ?

Oui, je suis né à Santo Domingo de Guzmán, la capitale de la République Dominicaine, mais j’ai été élevé aux Etats-Unis. Ça fait trente et huit ans que j’habite aux Etats-Unis et, pour l’instant, je suis basé à New York.

Qu’est-ce qui vous a amené à Paris ?

 On m’a appelé pour faire un concert aux côtés de Luisito Carrion, qui est basé à Puerto Rico. Nous nous sommes donné rendez-vous ici en Europe et nous avons fait ensemble deux magnifiques concerts, l’un à Amsterdam et l’autre à Paris.

Un mano à mano ?

 Je suis plutôt venu  pour partager la scène avec mon collègue de Puerto Rico. Je n’aime pas concurrencer à qui que ce soit.  Nous avons  des répertoires  très différents, que notre public apprécie. Pour moi, c’est important de partager.

Parlez-nous de votre musique.

Ma musique est originale. Je chante mes propres chansons.   J’ai composé presque tous les titres que j’interprète, en particulier pendant ces dernières années. Ces compositions n’ont jamais été chantées par aucun autre artiste.

Par ailleurs, je fais une salsa pour tous, très variée. Cela veut dire que je fais de la salsa romantique, de la salsa de rue, de la salsa avec un contenu social. Pendant les années  80, j’ai fait une salsa agressive,  mais sans vouloir offenser personne. De par la même, j’ai eu des moments romantiques, exprimés dans des titres tels que ‘No te he dejado de amar’ ; ‘Vaselina pa’mi pelo’ est aussi une salsa romantique.  Dans certaines de mes chansons,  comme ‘Basta ya’, j’essaie de passer un message. J’ai chanté ce titre le 3 septembre 2001, avant l’attentat du 11 septembre. Cette chanson porte un message pour le monde entier sur le problème nucléaire et ses conséquences,  sur le besoin de s’aimer les uns les autres et  d’admettre  l’existence d’un Créateur.

Et d’un point de vue musical, comment est votre salsa ?

Je fais de la salsa de New York, ville où cette musique est née. Je  travaille avec des arrangeurs newyorkais. Ma capacité de composer est un don de Dieu ; je peux composer une chanson à n’importe quel moment. Lorsque je décide d’écrire une chanson, je peux le faire.

J’ai écris un titre dont je suis fier, ‘La palabra amigo’, qui est le deuxième hymne national de mon pays d’origine, même si  c’est un pays ‘merenguero’. Cela veut dire que je suis prophète dans ma propre terre, même si cela va à l’encontre du célèbre dicton.  

Des productions en vue ?

 Je suis en train d’en préparer  une en Colombie. Ce sont mes propres chansons, travaillées avec des musiciens et des arrangeurs colombiens.

J’ai beaucoup de gratitude pour le peuple colombien parce qu’il m’a soutenu pendant des années. Je vais en Colombie depuis 1982, j’y vais tous les ans et parfois j’y reste toute une saison. Ma musique est toujours très bien reçue là-bas. Pour remercier les colombiens, je prépare mon prochain album chez eux. J’ai déjà  enregistré cinq chansons et une vidéo. Le titre du CD  est ‘José Bello, 25e anniversaire’. Ce sont tous des titres inédits, mais je vais inclure dans l’album un pot-pourri  de   mes titres les plus connus en Colombie.

Pour ce qui est de la date de lancement, ce n’est pas encore décidé. Je ne suis pas pressé. Dès que  l’album sera prêt, nous le  lancerons sur le marché.

J’ai déjà enregistré environ dix albums, pour la plupart faits aux Etats-Unis. Ma dernière vidéo a été faite à Medellín, en Colombie. Nous y avons enregistré une dizaine de mes tubes.

Des projets ?

Voyager beaucoup. Par ailleurs, je souhaite finir mon album qui est en préparation. Je vais recevoir bientôt un prix ‘Estrella’ et j’ai beaucoup de concerts en perspective.  J’ai fait beaucoup de tournées en Espagne, en France, en Italie, en Grèce et en Amérique Latine, où ma musique est très appréciée.

Comment envisagez-vous le problème de la piraterie ?

Franchement, cela ne m’a pas touché. Dieu merci, mon public m’est resté très fidèle.  Mes disques continuent de se vendre et, en même temps, je fais beaucoup de concerts. Il faut dire que je suis très chrétien et Dieu et Jésus Christ ne sont jamais en faillite, ils sont très puissants ! Ce sont mes patrons, mes managers, mes amis, mes médecins. Ils me font sentir l’homme le plus heureux du monde.

 

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