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Danyela, une pop latino pétillante

danyela_home_pt.jpgTrès attachante, cette artiste de 23 ans enveloppe rapidement son public dans le filet d’une musique veloutée, pleine du soleil des Caraïbes


Danyela, veux-tu nous présenter ton travail ?

La base de ma musique est la pop moderne. Je la fusionne avec des sons afro-cubains parce qu’ils font partie de mes racines culturelles. J’ajoute à ce mélange des sonorités européennes et américaines à la mode et je jongle avec tout ça. Je fais une musique assez fraiche, moderne, avec des paroles sur des sujets légers, sur l’actualité et sur l’amour. Je m’intéresse beaucoup aux relations humaines, à l’amitié, à la solidarité, le tout en rapport à la vie quotidienne.

Par ailleurs, je compte sur les conseils de mes parents qui suivent de très près ma carrière. Il faut dire qu’ils sont très exigeants. Tout cela est très stimulant.

Quelle est la source de cette influence afro-cubaine dont tu parles ?

Je suis née au Vénézuéla, mais mes parents sont colombiens, plus précisément de Cali, ville appelée en Colombie la capitale de la salsa. J’ai donc baignée dans le monde de la salsa depuis mon enfance. C’est l’une des musiques que j’écoute le plus et cette influence m'est venue tout naturellement.

Est-ce que tu es l’auteure des chansons de ton répertoire ?

Je signe mes propres compositions. J’écris les paroles de mes chansons et je travaille la musique avec quelques DJs français et d’ailleurs. Pour les arrangements musicaux, je fais aussi appel à des professionnels. Ce sont mes idées, plus celles de mes collaborateurs. On pourrait parler de composition à deux, car je participe aux arrangements. J’ai toujours mon mot à dire là-dessus.

Comment es-tu atterrie en France ?

Depuis longtemps, une partie de ma famille est basée en France. Ma décision de vivre et de travailler dans ce pays est donc liée à cela. Mais, avant de m’installer à Paris, je suis venue à plusieurs reprises et j’ai fait quelques contacts. Par la suite, j’ai analysée la situation et j’en ai conclu qu’il était possible de développer ici mes projets.

Veux-tu nous décrire ton parcours ?

J’ai travaillé avec quelques groupes vénézuéliens de salsa. Mais c’est en France que j’ai commencé à me produire plus professionnellement. Le changement a été un peu brusque parce que ce sont des milieux très différents, mais progressivement je me suis adaptée et petit à petit je me suis introduite dans le milieu de la musique latino à Paris. En France, beaucoup de portes se sont ouvertes. C’est ainsi que j’ai pu développer ma carrière, j’avance et tout cela a été très positif. Cela dit, ça a été un long processus et cela n’a pas été facile. Je continue d’apprendre mais aujourd’hui j’ai acquis une certaine sécurité sur scène. Tout cela m’a nourrie en tant que personne et en tant qu’artiste.

Raconte-nous ce que tu fais en ce moment ?

Je me produis régulièrement. Je fais quelques concerts privés et je travaille pour des associations. Je fais aussi partie d’un groupe de salsa et nous nous produisons assez souvent. De même, je me produis en tant que soliste, en chantant mes propres compositions et des standards de la pop latino. Je chante dans le restaurant Acapulco. Dieu merci, je travaille beaucoup en ce moment.

Quel est l’aspect le plus intéressant de ton travail ? Celui de compositrice ou celui d’artiste interprète ?

Les deux. Je travaille d’arrache pied à ces deux aspects de mon métier. En tant que compositrice, je tiens à transmettre un message, dans le but de faire connaître ma pensée. En tant qu’interprète, je dirais que s’identifier au message est très important. C’est sans doute le secret de la communication avec le public. Pour réussir tout cela, je travaille beaucoup au quotidien. Je suis en train de suivre une formation musicale dans un conservatoire, j’étudie le chant et je rédige mes paroles.

Des perspectives de voyages professionnels ?

Oui, il y en a. Par exemple, je suis en contact avec les Emirats et il est possible que je participe aux festivals de musique dans cette région du monde en 2009. Ils aiment beaucoup la musique latino et ce que je fais.

Des disques ?

J’ai enregistré mon premier CD où je chante quatre titres, dont trois composés par moi-même, plus un remix. C’est avec ce disque que je suis en train de me présenter, de me promouvoir. C’est une autoproduction. J’ai la ferme intention d’enregistrer un album vers la fin de l’année. Cela sera aussi en autoproduction. Quelques titres sont déjà prêts !

Parle-nous de ce remix, veux-tu ?

La chanson s’appelle ‘Me quieres envolver’. On y trouve des sons un peu espagnols et d’autres un peu arabes, en plus de mon interprétation dans un style très latino-américain. Et, bien entendu, je chante en espagnol. C’est un titre qui a beaucoup plu. C’est donc une fusion que j’ai travaillé avec un DJ français. Par ailleurs, je chante, toujours en espagnol, le titre ‘Otro lugar’, qui est ma version de la chanson ‘Quelque part’ de Sheryfa Luna. J’ai fait l’enregistrement avec l’autorisation d’Universal Music, ce qui veut dire que je suis un peu là-dedans.

Des projets ?

Il y en beaucoup pour cette année. Nous avons des contacts et des dates pour me produire dans les festivals d’été en France. Mon manager et moi étudions tout ça en ce moment.

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