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Artiste pour la paix

jlg_home_ptit_for.jpgJuan Luis Guerra, roi incontesté de la musique dominicaine, est aussi devenu ambassadeur de la paix de l’Unesco. Il a été investi de sa nouvelle mission au siège parisien de l’organisation onusienne et il en a profité pour nous offrir un grand concert à l’Olympia


Juan Luis Guerra, interview

 L’Unesco vient de nommer Juan Luis Guerra ‘Artiste pour la paix’ et, à cette occasion, le chanteur dominicain est venu à Paris. Il a été présent dans un acte au siège de l’Unesco pour prendre possession   de ses nouvelles fonctions d’ambassadeur de la paix. Le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, Koichiro Matsuura, a expliqué qu’il s’agissait de la reconnaissance du travail du Dominicain en faveur des enfants handicapés et des mineurs qui vivent dans la pauvreté.

Nous avons eu le bonheur de le revoir et de parler brièvement avec lui,  avant la cérémonie.

 Quelles sont vos fonctions  en tant qu’artiste pour la paix ?

 Il s’agit de développer, en 2009, une campagne contre la violence des jeunes au Brésil, en République Dominicaine, mais surtout  en Amérique Centrale.

Dans ce contexte, je serai présent sur le terrain dans le but d’établir un dialogue avec les jeunes.

Comment est-ce que vous comptez  vous y prendre ?

Je partirai des témoignes de vie et de la transmission de valeurs très positives.  L’objectif est de travailler pour la paix, mais cela a un prix. La paix exige des sacrifices. Il faut être à l’écoute de l’autre, il faut faire en sorte que les intérêts de l’autre passent avant nos propres intérêts. C’est très difficile !

Combien de temps va durer votre mission ?

Deux  ans. La campagne sera toujours axée autour de la paix, car il s’agit de promouvoir la paix parmi les jeunes en difficulté. Il faut dire que cette mission a été possible grâce au soutien de l’ambassade de la République Dominicaine auprès de l’Unesco.

Vous avez parlé de 2009. Est-ce qu’il y a déjà un programme pour 2010 ?

Non, pas encore. Mais cela va se faire un peu plus tard.

 Et côté musical, vous êtes aussi venu pour vous produire en concert à l’Olympia

Oui, c’est vrai. Ce concert a été programmé dans le cadre de ma tournée internationale, ‘La travesía’. Il a été possible grâce au soutien du Ministère de Tourisme de la République Dominicaine. Par ailleurs, nous venons de faire une série de concerts, avec beaucoup de succès, en Espagne, en Suisse, en Norvège et aux Pays Bas, toujours dans le contexte de notre tournée. Avec le concert à l’Olympia, notre but  est d’ouvrir des portes en France. Nous reviendrons !



Voir aussi: 'Entretien avec Juan Luis Guerra, ambassadeur de la bachata et du merengue

 

 

  

 

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