Get Adobe Flash player

Entretien avec François Douchet, fondateur de La Peña Saint Germain

francois_duchet_5François Douchet nous parle, d’une façon décontractée et simple, de sa conception de La Pena et de la nouvelle version de son site internet.



Entretien avec François Douchet, fondateur de La Pena Saint Germain


Qu’est-ce que vous attendez de ce site ?
Avant tout, c’est pour travailler l’image de marque de La Pena Saint Germain. Ce n’est pas tellement pour avoir beaucoup plus de clients. Avec un joli site, l’objectif c’est de pérenniser, en quelque sorte, ce qui existe déjà.


Comment définiriez-vous cette image ?
Actuellement, La Pena a une image de leader sur le marché latino, avec une clientèle élégante, disons recherchée, qui balaie large. C’est le rendez-vous des latinos de toutes origines, que ce soit du Pérou ou de la Colombie, avec le bon chic latino. On a la chance d’avoir cette clientèle, une clientèle d’ambassades, d’artistes, que ce soit des chanteurs, des peintres ou des écrivains, et d’hommes politiques. Quand ils doivent sortir, ils ne sortent qu’à La Pena.


francois_duchet_6Pourrait-on dire que cette image est dans la droite ligne de la tradition de Saint Germain des Près ?
Absolument, ça s’inscrit complètement dans le cadre de Saint Germain des Près, de sa clientèle, qui est la plus belle de Paris.


La plus exigeante aussi !
Oui, c’est la clientèle la plus exigeante, et pour faire une rime, qui parait-il est la plus intelligente.


Et qu’est-ce qu’ils cherchent à La Pena ?
Ils cherchent un dépaysement, un exotisme, si je puis dire, et pour certains, les latinos, c’est un retour aux sources, aux origines. Tout cela dans l’élégance, dans le côté bon enfant élégant. Je dirais, sans vulgarité.


Qu’est-ce que vous proposez comme formule ?
Je ne propose aucune formule, je ne suis pas responsable de ça. Je n’ai pas la sensation de répondre à leurs attentes ni à leurs exigences, ce sont eux qui s’auto « financent ». Est-ce qu’ils ont élu domicile à La Pena parce que le cadre leur a plu particulièrement ou parce que c’est le quartier de Saint Germain ou encore parce qu’ils nous ont trouvé sympathiques, accueillants et particulièrement chaleureux ? Je dis que c’est la magie ! Il y a, par exemple, beaucoup d’endroits beaucoup plus beaux que Saint Tropez, mais Saint Tropez c’est magique et Saint Tropez c’est Saint Tropez. Voilà. Et La Pena c’est La Pena. C’est magique !


Est-ce que vos clients reviennent toujours ?
On a un petit fond d’habitués, mais la majorité sont des nouveaux clients. Ce sont des gens qui viennent par le bouche à oreille, attirés par le quartier. On bénéficie d’un emplacement extraordinaire, on est dans le Triangle d’or de Saint Germain.


francois_duchet_6Mais ça ne suffit pas, non ?
Non, il faut s’adapter à l’ambiance de Saint Germain, aux attentes de la clientèle au niveau de l’accueil, au niveau de ce qu’elle a envie de recevoir comme musique. Il faut la surprendre et parfois on la surprend par une musique qui ne va pas trop évoluer. En ce moment, la grande mode c’est le reggaeton, mais on ne bascule pas dans la mode et c’est ça qui plaît à notre clientèle. Nous restons dans un esprit latino traditionnel, avec la salsa pure et dure, le merengue, la bachata, le vallenato. Dans ce contexte, notre DJ résident, El Niche, de Cali (Colombie), s’en occupe.


Quel autre type de manifestations accueille La Pena ?

On fait des sorties de CD, des expositions (peinture, photos), des dédicaces de livres. Nos artistes invités sont des latinos. Le seul artiste français qu’on a accueilli c’était Dany Brillant. C’est un amoureux de la salsa et il fait une musique, surtout sur son dernier album, qui se rapproche de la musique latino.


francois_duchet_6Des projets ?
Nous allons faire une exposition de peinture et une tournée en France, Espagne et Belgique avec Azuquita, le salsero panaméen. On a une grande amitié avec lui et l’on a envie que ça bouge un peu. On va encore produire Frankie Negron. Il y a trois mois, on a parrainé un concert magnifique de Frankie à l’Elysée Montmartre. C’est toujours en rapport à l’image de marque de La Pena. D’une part, ça aide et ça contribue à promouvoir la musique latino, ce qui est important et, d’autre part, ça renforce notre image.
La Pena c’est magique et ça se traduit par un succès qui fait boule de neige.

NOTRE MUR FACEBOOK