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Rencontre avec David Pabón

David Pabón  fête ses vingt ans dans la salsa avec des concerts et un nouvel albumLe salsero portoricain David Pabón arrive à sa vingtième année de  carrière. En grande partie, il attribue son succès  à son style particulier de salsa romantica. D’après lui,  l’incorporation des sonorités hip hop et reggae à sa musique est l’une des clefs de sa réussite.

David, comment est-ce que vous voyez votre musique ?

Depuis 89, année de mon premier enregistrement, j’ai fait une salsa un peu différente, basée sur  un peu de fusion. Dès mes débuts, j’ai jonglé avec un peu de reggae et  un zeste de hip hop. Tout cela m’a valu en 90 un prix Lo Nuestro.  Je me suis donc consolidé comme l’un des artistes  importants dans la catégorie salsa, avec des titres comme Aquel viejo motel ou Cara dura, entre autres. Grâce à ces chansons, je me suis produit  un peu partout,  avec une  musique pour tous.

david_pabon_appui_001On a  qualifié votre musique de salsa romantique. Vous continuez sur cette ligne ?

Je suis toujours très attaché à la salsa romántica, mais j’aime me diversifier : je chante  toute sorte  de salsa. Mais le public aime la salsa romántica et il demande toujours des titres comme ‘Si me ves llorar’, l’un des préférés de mes fans.  

 Parlez-nous  de vos projets 

Je suis en train de préparer quelques titres, en vue d’un album. Parmi mes nouvelles chansons, il y en une que je souhaite dédier à la Colombie, dont le titre est ‘Qué viva Colombia, pues’.  Une fois de retour chez moi, à Miami, je vais l’enregistrer. Je vais tout faire pour sortir ce CD avant la fin de cette année.  Il y en aura des remix de mes vieilles chansons, en rythme de balade et de dance music, mais aussi  quelques chansons romantiques que j’ai écrites depuis plusieurs années. De même, je vais  enregistrer  quelques balades d’autres compositeurs, que j’aime beaucoup, en rythme de salsa. Je voudrais aussi en faire des versions en portugais ; je vais tenter ma chance au Brésil qui est un marché énorme.

Vous avez déjà vingt ans dans la chanson, est-ce que vous préparez quelque chose de spécial pour fêter cet anniversaire ?

J’ai fait un concert à Miami pour marquer cette date, accompagné de quelques collègues  qui ont voulu me rendre hommage. Ce sont des chanteurs de renom ;  j’ai même reçu une plaque de  reconnaissance.  Je vais fêter aussi cet anniversaire à Puerto Rico, le mois de novembre : ça fait 16 ans que je n’y ai pas chanté !  Je ferai un concert avec  mes compagnons  de génération.

 Avez-vous  l’intention de lancer un disque pour marquer cet anniversaire ?

Non, je reste à mon projet de remix du Motel et d’autres chansons. Je travaille avec un ‘reggaetonero’ panaméen qui m’a déjà fait quelques enregistrements.  En rentrant chez moi, je vais le mixer.

Ça sort en single ?

Oui, et il sera distribué dans les discothèques.

Avez-vous un projet de DVD ?

Non, pas pour l’instant. J’en ai fait un à Cali, en Colombie.

Il me semble que vous avez un petit faible pour la Colombie. A quoi ça tient ?

Pour nous, les salseros, la Colombie est l’une des places les plus importantes en Amérique Latine. C’est un public très chaleureux, passionné de salsa. Nous y sommes très bien accueillis. Les Colombiens nous ont toujours soutenus, soit dans leurs pays, soit à l’étranger. Là où il y a des communautés colombiennes, il y a des fans de notre musique.  Les péruviens, les équatoriens et les vénézuéliens nous expriment aussi leur soutien, ainsi que les français.

Des nouvelles tournées ?

Nous avons signé un contrat de tournée en Europe avec une entreprise suédoise très importante. Nous démarrons à Stockholm à la fin du mois  d’octobre. Ensuite, nous partirons en Hollande, en Italie et dans d’autres pays européens.  En tout,   nous serons en tournée pendant deux mois. Par ailleurs, nous négociions une série de concerts en Australie. Je ne suis jamais allé aussi loin ! Là-bas, il y a une communauté latino importante et elle fait tout pour que nous y allions nous produire.

Est-ce qu’il y aura  quelques  nouveautés pendant la tournée ?

En principe, nous allons travailler avec notre répertoire, mais on va peut-être chanter quelques uns des morceaux que nous allons enregistrer  avant la tournée.  Si nous sommes prêts pour les chanter live, nous le ferons. J’aimerais chanter dans mes concerts le titre que je prépare en honneur de  la Colombie.

Après votre concert au New Morning, vous avez visité La Peña.

Oui, et je profite pour vous remercier de votre interview, sur  le site  de La Peña. Cela me donne l’opportunité  de communiquer avec mon public de Paris.

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