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Tony Vega, interview

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 Le salsero Tony Vega a dialogué avec nous lors de sa visite à Paris, où il s’est produit au New Morning. Il en a profité pour s’exprimer sur sa carrière et sur ses relations privilégiées avec son public colombien.



Rencontre avec Tony Vega

 Comment  voit sa carrière un artiste qui a travaillé aux côtés des grands de la salsa et du latin jazz, tels qu’Eddie Palmieri ?

tonyvega_001Je suis très heureux d’être ici, à Paris, et de me produire au New Morning. La  seule fois où je suis venu  c’était avec Eddie Palmieri, entre 86 et 87.  A l’époque je faisais partie de son orchestre et me produire  là,  aujourd’hui, en tant que soliste …  c’est un rêve devenu réel !

 Je souhaite de faire passer des bons moments aux gens qui viennent voire notre spectacle.  Mon objectif toujours est que le public s’intègre au show.  J’espère que les gens en profitent au maximum. Nous venons avec tout ce qu’il faut pour qu’ils s’amusent !

Qu’est ce que vous proposez   à votre public parisien ?

tonyvega_002D’abord, je propose mes tubes, tous les morceaux que mon public connaît.  Je les  ai choisis avec  Boris, le directeur musical de l’orchestre qui m’accompagne. Il m’a expliqué que la communauté colombienne de Paris était très importante et que, en plus, il y avait pas mal d’équatoriens et de péruviens.  Cela a pesé dans notre choix.  Nous venons avec douze chansons. Et, si on en a besoin, nous en inventerons d’autres ici.

Alors, vous aimez  improviser ?

tonyvega_003J’adore cela ! Je crois que celui qui n’est pas capable de le faire, ne doit pas  s’aventurer  dans  la salsa. J’aurais été heureux de partager  la scène avec Azuquita, pour improviser à deux.  En tout cas, je souhaite lui exprimer  mon amitié et mon respect.    Il sait qu’il a toujours l’affection des Portoricains.

Quels sont vos projets, Tony ?

Je viens de lancer un CD-DVD live à Medellin, en Colombie, avec l’orchestre de Diego Galé. Par ailleurs, j’ai déjà enregistré la musique d’une chanson inédite ; il faut maintenant, ajouter ma voix. Je ne sortirai plus d’albums, mais des chansons. Je vais les commercialiser sur Internet, sur iTunes.  Quelques collègues, comme Jerry Rivera ou Olga Tañón,  sont en train de le faire.  J’ai décidé de m’y mettre aussi. C’est une chanson d’un compositeur cubain, Amaury Gutiérrez.

 Depuis plus de quatre ans, je n’avais enregistré des chansons nouvelles. Aux amateurs de la salsa avec du swing, Tony is back !

 Est-ce qu’il y a  beaucoup de tournées dans votre planning ?

tonyvega_004Je viens de rentrer du Venezuela ; de même, je suis allée à la foire de Guayaquil (Equateur) où j’ai partagé la scène avec Victor Manuelle, Gilberto Santa Rosa et le Gran Combo de Puerto Rico ; ensuite, j’ai participé en Floride, USA, à une animation dans une fondation que je parraine : nous  distribuons de repas à 70 enfants en Colombie, dans la région d’Aguas Blancas, près de Cali. Nous offrons trois repas par jour à ces enfants et, en même temps, nous  les initions à la parole de Dieu.

Je constate que vous vous intéressez  beaucoup à la Colombie. Y- a-t-il une raison particulière ?

A l’heure actuelle, dans n’importe quel pays, il y a toujours une communauté colombienne.  Mais pardessus tout, ils aiment la salsa. Ce sont des gens qui aiment sortir, qui dansent, qui ‘rumbean’, comme ils dissent.

Dans tous les pays que j’ai visités, j’ai rencontré des colombiens. C’est grâce à eux que j’ai de quoi manger chez moi. Les vénézuéliens, les équatoriens ou encore  les péruviens sont passionnés de salsa, mais les plus enthousiastes, ceux qui aiment vraiment faire la fiesta, ce sont les colombiens.

Où est-vous basé actuellement ?

J’habite en Floride depuis treize ans.

Et vous retournez vous ressourcer  à Puerto Rico ?

Oui, bien sûr.  Très souvent.

 

 

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