Get Adobe Flash player

El Noro en concert à Paris. Interview

  • noro pt
  • Etoile montante de la nouvelle musique cubaine, El Noro s’impose dans la scène latino internationale

 

 

 

 

 

 

 

 

  • noro 1Malgré son jeune âge, El Noro, représentant de la nouvelle génération de chanteurs cubains, a déjà derrière lui une longue carrière musicale. De son vrai nom Norisley Valladares, tout d’abord  il a fait partie de plusieurs groupes de renom  dans son pays. Mais c’est à partir de 2013 qu’il s’est lancé en solo avec sa propre formation musicale, ‘Primera Clase’, en compagnie de 14 musiciens. En novembre 2015, il sort son premier CD, ‘Sin escala’, qui inclut 12 titres, dont 11 signés El Noro. Parmi les artistes invités on remarque Roldan, ex Orisha, et Alexander Abreu. En même temps,  il a fait plusieurs vidéos de ses productions.
  • El Noro part souvent en tournée  pour se produire en Amérique latine et en Europe. A Paris, en 2016, il monte sur scène au New Morning et en 2017 au Cabaret Sauvage, dans le cadre d’une tournée européenne.
  • La Peña a parlé avec lui pendant l’entracte de son spectacle parisien, le premier jour du festival latino sponsorisé par la publication America’s Connection. Cette rencontre n’a pas été très longue (il devait remonter sur scène) mais nos échanges ont été très riches.

 

  • noro 3Noro, on vous présente en ce moment comme l’étoile montante de la chanson cubaine. Comment définiriez-vous votre musique ?
  • C’est un mélange de différents types de sonorités cubaines. On connait surtout la salsa, le son, la timba. Mais moi, personnellement, je me nourri du travail  des  grandes figures de notre musique telles que Barbarito Diez ou Benny Moré. Comme la musique des anciens, la mienne se nourri aussi de la réalité. Comme eux, je parle dans mes chansons de notre société.
  • Quelles ont été les influences les plus marquantes sur  votre travail ?
  • Elles ont été multiples. Ça va de ‘Oh, vida’ de Beny Moré à Pablo Milanés. A vrai dire, la ‘nueva trova’ cubaine m’a beaucoup influencé.  Toujours parmi les Cubains, je pense aussi à Mario Rivera (Van Van), qui a su récréer la musique cubaine. Les Latino-américains Luis Miguel et Juan Luis Guerra occupent également une place privilégiée dans ce cadre d’influences. De même, Alejandro Sanz. J’aime particulièrement  ce qui fait Juan Luis Guerra.
  • noro 2Par ailleurs, les Anglo-saxons sont aussi présents dans mon travail, que ce soit Beyonce, Queen, les Rolling Stones ou encore Adèle, entre autres. Sans oublier le Brésil, qui a toujours été très présent dans la musique cubaine.
  • Je ne fais pas de différence entre les genres musicaux représentés par tous ces artistes : j’estime que seulement il y a de la bonne ou de la mauvaise musique.
  • Je ne suis que le résultat de tout ce que j’ai écouté. Mon style est en réalité l’addition du travail de tous ces artistes.
  • Oui, mais quand même cette ‘addition’ porte votre sceau personnel ?
  • On me dit que le timbre de ma voix est très particulier. De même, que je m’exprime d’une façon très personnelle. Sans doute ces deux éléments donnent une personnalité spécifique à mes chansons. Elles ont donc une âme.

Photo 1: El Noro et Denis Mora.

Photo 2: El Noro et François

 

 

 

 

NOTRE MUR FACEBOOK