
Pêcheur pendant sa jeunesse, le Colombien Andrés Viáfara Rodríguez s’est nourri de la musique des villages de la côte pacifique, région où par le passé se sont fixés beaucoup d’esclaves. Fort de cette influence africaine, de ses connaissances de la musique latino-américaine et de ses études au Conservatoire de Berklee (Boston), Andrés fait une salsa très personnelle avec son groupe, « Suprema Corte ».